TITRE

crédits

I.N sans rien à ajouter

Trad KR-FR : Stray Kids France

Ne pas reposter sans les crédits complets. La traduction peut contenir des erreurs/reformulations.

Quand il sourit, les alentours s’illuminent au point d’en devenir éclatants. À l’inverse, lorsque son sourire s’efface, il dégage une aura inaccessible. La température de l’atmosphère créée par une seule personne peut ainsi varier à ce point. C’est de cette manière que I.N de Stray Kids enveloppe son entourage de charmes contradictoires. À la fois infiniment familier et infiniment tranchant, ayant bâti ce “lui” à double facette, il est en train de vivre un moment auquel on ne peut rien ajouter.

 

Q. Comment s’est passée cette séance photo ?


I.N. C’était bien. Je suis du genre à aimer les shootings photo. Prendre des photos est toujours amusant.

 

Q. Pour cette séance, vous étiez avec Bottega Veneta. Vous êtes aussi actif en tant qu’ambassadeur global. Quand vous chantez sur scène et quand vous vous tenez devant la caméra comme le visage d’une marque de luxe, votre état d’esprit est-il différent ?


I.N. En vérité, ce n’est pas très différent. Que ce soit sur scène ou pour un shooting, ce qui compte le plus, c’est l’idée que je dois finalement me montrer moi-même. Cet état d’esprit reste le même.

 

Q. Pour ce shooting, le concept exigeait une atmosphère très forte, tant par l’espace que par le mood. Sur quel type de charme avez-vous choisi de vous concentrer ?


I.N. J’ai d’abord fait beaucoup d’essais pour montrer des poses variées. J’ai surtout senti que les expressions étaient essentielles, alors j’ai regardé l’objectif avec des expressions plus marquées, plus intenses, pour paraître plus fort.

 

Q. Quand vous souriez, vous êtes d’une innocence sans limite, mais dès que le sourire disparaît de votre visage, l’atmosphère change complètement. C’est très marqué, comme Jekyll & Hyde. Vous devez l’entendre souvent pas vrai ?


I.N. Oui, je l’entends vraiment très souvent, surtout de la part des fans. (rires) Du coup avant, j’ai aussi été pas mal incompris. Quand je ne souris pas, on dit que j’ai l’air froid. On me demande si je suis en colère, on me dit même que je fais peur. Mais maintenant, en tant que personne qui se montre sur scène, je suis satisfait que cet aspect devienne un atout.

 

Q. Sur scène, il y a aussi des moments où une intensité presque inaccessible est nécessaire. Finalement, c’est devenu une arme.


I.N. Oui, c’est vrai. Je pense que c’est un grand atout.

 

Q. Être choisi comme ambassadeur de marque signifie qu’il existe un point de synergie avec l’image de la maison. Selon vous, quels aspects de votre personnalité correspondent bien à Bottega Veneta ?


I.N. Quand on pense à Bottega Veneta, la première chose qui vient à l’esprit, c’est le tressage du cuir. Beaucoup de gens pensent d’abord aux sacs, mais leurs vêtements couvrent une palette de styles vraiment large, du casual au classique. Je me dis que, lorsque je porte ces styles variés, les contrastes très marqués que l’on retrouve dans mon visage peuvent aider à exprimer l’image de la marque. C’est un peu gênant de le dire moi-même, cela dit. (rires)

 

Q. Pour la campagne célébrant les 50 ans de l’Intrecciato de Bottega Veneta, vous avez travaillé aux côtés de stars internationales. En voyant le résultat final, vous avez dû ressentir quelque chose de particulier.


I.N. C’était vraiment spécial, et presque irréel. Honnêtement, je suis un gars de Busan un peu campagnard, alors me retrouver soudain inclus dans une campagne réunissant autant de stars internationales, c’était très étonnant pour moi. (rires)

 

Q. Cela signifie aussi que vous êtes devenu une star à part entière. À quel moment ressentez-vous réellement que vous êtes une star ?


I.N. Ces derniers temps, quand je dis le nom Stray Kids, il y a presque plus personne qui ne connaît pas. Même si certains ne connaissent pas bien les chansons, ils savent qui est Stray Kids, et même s’ils ne connaissent pas tous les noms des membres, ils connaissent le groupe. C’est dans ces moments-là que je ressens que notre nom s’est vraiment imprimé dans les esprits. En réalité, même en devenant célèbre, ma vie quotidienne ne change pas tant que ça. Je vis simplement, tranquillement. Je suis reconnaissant quand on me reconnaît, mais ça me va aussi très bien si ce n’est pas le cas. Je pense que j’ai seulement besoin de briller sur scène.

 

Q. Au départ, votre rêve était de devenir idole. Aujourd’hui, vous l’avez réalisé. Est-ce que ce rêve est accompli, ou bien est-ce qu’il s’élargit vers autre chose ?


I.N. C’est un rêve accompli, mais peut-être par ambition, je continue naturellement à rêver plus grand. Au début, je me disais que débuter suffirait. Une fois les débuts faits, j’ai voulu être connu plus largement. Puis le rêve de partir en tournée est né, et ensuite celui de faire une tournée mondiale, au fur et à mesure, le rêve n’a cessé de s’étendre. Je trouve ça amusant de constater que lorsqu’on fait ce qu’on aime, les rêves grandissent ainsi.

 

Q. Quel est alors ce rêve qui s’est élargi récemment ?


I.N. J’aime vraiment les scènes de festival. À travers les festivals, j’aimerais faire connaître davantage Stray Kids et vivre des expériences variées. Même des festivals d’EDM ou d’autres genres différents, j’ai envie de tous les tenter. J’ai aussi des rêves liés à la mode, mais ma priorité reste la musique.

 

Q. À mesure que l’équipe grandit, les activités individuelles se multiplient. À titre personnel, y a-t-il un domaine dans lequel vous aimeriez encore évoluer ou relever de nouveaux défis ?


I.N. J’aimerais explorer davantage de choses dans la musique, et aussi essayer beaucoup de choses du côté de la mode. J’aime énormément les vêtements, alors j’ai envie de montrer des facettes variées de moi-même.

 

Q. Et créer votre propre marque de mode, ça vous tenterait ?


I.N. Je n’ai pas vraiment de talent pour la création en matière de mode, alors je me contenterais de montrer différentes facettes de moi. (rires)

 

Q. Vous avez fourni énormément d’efforts pour arriver là où vous êtes aujourd’hui. Même si les autres ne le voient pas, dans quel domaine estimez-vous avoir vraiment beaucoup travaillé ?


I.N. Je suis le maknae mais, j’ai essayé de protéger l’équipe et de devenir un point central pour le groupe. Dans une équipe, tout ne peut pas toujours bien se passer. À chaque fois que des difficultés surgissaient, j’essayais de jouer un rôle de médiateur. C’est dans ma nature. Quand il y a un problème, j’ai envie de le résoudre. En réalité, les hyungs ont beaucoup pris soin de moi, et c’est grâce à eux que j’ai pu agir ainsi.

 

Q. Vu que vous êtes une équipe, il faut toujours trouver un équilibre et s’ajuster les uns aux autres. Qu’est-ce qui fait que les membres restent aussi soudés ?


I.N. Je pense que tous les membres se considèrent comme une famille. Et surtout, nous allons tous dans la même direction. Comme nous partageons le même rêve, nous pouvons mieux communiquer et vivre ensemble comme une famille.

 

Q. Cela fait maintenant un certain temps que vous êtes actif en tant qu’idole. Quel genre d’idole pensez-vous être ?


I.N. Mh, si je devais dire quel genre d’idole je suis, je dirais un idole qui peut rendre les gens heureux quand ils me regardent. (rires) Même quand je traverse des moments difficiles, j’essaie de penser positivement et de ne pas perdre mon sourire. Beaucoup de personnes me disent qu’elles se sentent heureuses en voyant mon sourire. Alors je pense être un idole qui rend heureux.

 

Q. Votre sourire lumineux est vraiment agréable à voir.


I.N. Avant il m’arrivait d’essayer de sourire de peur d’avoir l’air froid. Maintenant, c’est devenu naturel, une habitude. Beaucoup de fans disent qu’ils se sentent heureux en voyant mon sourire. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que sourire était un atout. Pour un idole, les fans représentent bien plus que ce que le mot lui-même signifie.

 

Q. Que représentent les fans pour I.N ?


I.N. C’est tellement varié que je ne peux pas le définir en une seule chose, mais au final, je pense que c’est de l’amour. Les fans nous apprécient et nous aiment, alors ils écoutent notre musique. En ce sens, c’est littéralement de l’amour véritable. Je ne peux pas le résumer en un seul mot, mais s’il fallait en choisir un, ce serait sans aucun doute l’amour.

 

Q. Y a-t-il une phrase dite par un.e fan qui vous est restée en mémoire pendant longtemps ?


I.N. Les mots “Tu fais du bon travail”. Pour les autres, ça peut sembler être une phrase simple, presque banale, mais pour moi, elle a eu un impact immense. Quand j’entends qu’on me dit que je fais du bon travail, il m’arrive d’avoir la gorge serrée. Quand je ressens de la pression avant de monter sur scène ou que le stress est fort avant un comeback, entendre ces mots donne l’impression que mes inquiétudes s’effacent un peu.

 

Q. En dehors du soutien des fans, qu’est-ce qui vous permet de continuer à avancer ?


I.N. Un état d’esprit positif. En réalité, je n’étais pas quelqu’un de naturellement positif au départ, mais pendant ma période de trainee, j’ai peu à peu changé. J’ai beaucoup essayé de trouver des issues dans les situations difficiles. C’est cet état d’esprit qui m’a donné la force de continuer à vivre et à avancer.

 

Q. En avançant ainsi, vous avez sans doute ressenti que vous aviez réellement grandi. Dans quel domaine en particulier ?


I.N. J’ai énormément grandi sur le plan mental. Avant, j’étais plutôt fragile et sensible, mais je suis devenu de plus en plus solide. Je suis devenu plus positif, et petit à petit, plus lumineux.

 

Q. Les chanteurs brillent le plus sur scène. Si vous deviez choisir un seul moment de scène qui reste encore très vif dans votre mémoire, lequel serait-ce ?


I.N. Un festival en plein air auquel j’ai participé il y a deux ans. C’était à l’heure du coucher du soleil. Quand j’ai chanté la première chanson, le soleil était encore levé. Après notre discours, en passant à la deuxième chanson, le ciel s’est teinté de couleurs de crépuscule. Ce moment-là était comme un rêve. C’était exactement l’image du chanteur sur scène que j’avais toujours imaginée. L’ambiance était celle d’un festival rock. Un groupe live derrière nous, les membres alignés au deuxième niveau de la scène. Ce n’était rien d’extraordinaire en soi, mais l’air, la température, l’atmosphère sont restés gravés très clairement dans ma mémoire. Depuis ce jour là, j’aime encore plus les festivals.

 

Q. Si l’on vous proposait de participer à un festival à l’avenir, vous accepteriez sans hésiter ?


I.N. Oui. Il y a eu un moment où nous avons reçu la liste des festivals de l’année et où nous discutions des possibilités, et j’ai dit que je voulais y aller quoi qu’il arrive. Le souvenir que j’en ai est vraiment trop beau.

 

Q. I.N sur scène et I.N en dehors de la scène donnent des impressions très différentes. C’est vrai ?


I.N. Oui, c’est très différent. Sur scène, je n’ai aucune timidité, mais en dehors, je suis plutôt quelqu’un de réservé. Je ne sais même pas pourquoi cette gêne disparaît une fois sur scène. C’est étrange. À force de le faire, j’ai simplement appris à y prendre du plaisir. J’étais déjà comme ça quand j’étais enfant.

 

Q. À quoi ressemble une journée routine quand vous n’avez rien au programme ?


I.N. J’adore vraiment rester à la maison. (rires) Quand je sors, je préfère sortir seul. Si quelqu’un est avec moi, j’ai l’impression de ne pas pouvoir faire ce que je veux, alors j’essaie d’être seul. Le temps que je passe avec moi-même est précieux. Je me promène seul ou je vais faire du shopping.

 

Q. Si vous deviez choisir un seul mot pour décrire la personne que vous êtes en ce moment, lequel serait-ce ?


I.N. Le bonheur. Je suis vraiment, absolument heureux. Ces temps-ci, encore plus. Je pense que c’est parce que le temps s’est accumulé et que j’ai gagné en sérénité.

 

Q. Nous sommes à une période où une année se termine et une autre commence. Qu’a représenté 2025 pour vous, et qu’espérez-vous pour 2026 ?


I.N. L’année dernière a été vraiment occupée. Et c’est aussi une année où j’ai reçu énormément d’amour. En faisant la tournée mondiale, j’ai fait sept fois le tour de la Terre et reçu un amour débordant dans de nombreux pays. Pour 2026, c’est encore difficile à imaginer. Après une année aussi intense, je ne sais pas à quoi elle ressemblera. Mais j’aimerais que ce soit une année où nous aurons beaucoup de choses nouvelles à montrer. Que ce soit moi, ou Stray Kids, j’aimerais que ce soit une année riche en nouveautés.

 

Q. Dernière question. Selon vous, qu’est-ce qu’un homme vraiment admirable ?


I.N. Je pense qu’un homme vraiment admirable est quelqu’un qui sait se sacrifier, que ce soit pour lui-même ou pour les autres. Quelqu’un qui est prêt à s’engager et à faire des sacrifices, que ce soit physiquement ou mentalement.

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