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crédits

Interview de Lee Know pour Numéro Tokyo avec Gucci

Trad JP-ENG : loveleeknowingu (X)

Trad ENG-FR : Stray Kids France

Ne pas reposter sans les crédits complets. La traduction peut contenir des erreurs/reformulations.

Q. Comment s’est passé le photoshoot aujourd’hui ?

 

LK. J’ai eu le privilège de voir la collection Automne/Hiver 2026/27 de Gucci à Milan. Avant, j’avais l’idée préconçue que les mannequins étaient tous minces et fins, mais pendant ce défilé, il y en avait aussi des plutôt musclés. Ils m’ont impressionné, je les ai trouvé très beaux.

 

Pour les photos aujourd’hui, chacune était focalisée sur un objet, un sac, un vêtement ou un accessoire. J’ai fait en sorte à ce que l’objet soit au premier plan, mais j’espère aussi avoir dévoilé mon charme en même temps.

 

Q. Vous êtes devenu ambassadeur de la marque Gucci l’année dernière. Est-ce qu’il y a des points communs entre Gucci et vous ?

 

LK. Cette collection explore des styles différents, mais à la base, il y a un sens esthétique inébranlable et une sensation de fiabilité. Dans mon groupe, j’endosse parfois le rôle du “frère attirant et fiable”, ça peut être un point commun entre Gucci et moi.

 

Q. Est-ce qu’être ambassadeur de Gucci à changé votre regard sur la mode ?

 

LK. En réalité, avant, je n’étais pas intéressé par la mode. Mais, de par ma profession, j’ai approfondi mes connaissances, et mon intérêt à grandi petit à petit. Je portais rarement des accessoires, et j’ai été surpris que ça m’aille bien, du coup maintenant j’en mets de plusieurs sortes.

 

Q. Vous portez quel style de vêtement quand vous ne travaillez pas ?

 

LK. Quand je suis en répétition, ou quand je sors manger un bout avec des amis, je choisis toujours des tee-shirts basiques, je veux surtout que ce soit confortable. Quand j’achète des vêtements, je prends des choses à la mode, mais tout de même chics. Je n’aime pas me faire remarquer, alors j’opte généralement pour des vêtements discrets et décontractés, mais je fais toujours en sorte qu’un œil averti puisse se rendre compte que chaque vêtement a été choisi avec soin.

 

Q. “Concrétisation” est l’un des maîtres mots de la dernière collection Gucci. Vous faites de l’exercice quotidiennement, qu’est-ce qui à évolué chez vous au cours de ces séances ?

 

LK. Quand je fais de l’exercice, mon corps et mon esprit sont plus clairs, plus légers. Quand je suis sur scène dans cet état, j’ai bien plus confiance en moi. Et puis s’exercer régulièrement m’apporte plus d’endurance, ce qui fait que j’arrive à conserver mon énergie et mon excitation plus longtemps. Donc je pense que mes performances sur scène sont plus puissantes grâce au sport.

 

Q. Vous concernant, quel est votre physique idéal ?

 

LK. Mon objectif est de gagner en musculature, je voudrais être fort et résistant. Le corps idéal serait un corps qui ne se blesse pas facilement. Dans mon travail, le plus important est de performer sur scène, c’est pour ça que je fais attention à ma santé et que je travaille mon endurance régulièrement.

 

Q. Dans vos performances justement, il y a toujours un aspect qui fascine le public. Est ce que vous adaptez vos mouvements et votre langage corporel à la taille du lieu où vous jouez ?

 

LK. Tout d’abord, ce qui est le plus important, c’est que je sois concentré et complètement absorbé par ce que je fais. Si je le suis, alors ceux qui me regardent sont attirés et immergés dans la performance eux aussi.

 

Concernant les concerts dans des salles très grandes, nous jouons plusieurs dizaines de chansons, donc je fais très attention à économiser mon énergie. Ceci dit, il y a des spectateurs placés très loin de la scène, donc j’insiste très fort sur chaque mouvement de danse pour qu’ils puissent tous quand même ressentir mon énergie. Durant les concerts dans de plus petits lieux, les gens sont très proches de nous, donc je préfère privilégier la force et la précision dans mes mouvements pour qu’ils puissent réellement ressentir l’énergie derrière chaque pas de danse.

 

Q. De 2024 à 2025, Stray Kids a fait sa plus grande tournée mondiale, “dominATE”, dans d’immenses stades. Un DVD de votre show au Stade Ecopa de Shizuoka est sorti en Juillet (World Tour dominATE Japan), avez-vous des souvenirs particuliers de cette date ?

 

LK. À chacun de nos concerts, tous les spectateurs sont des STAY, donc je donne toujours mon maximum pour être à la hauteur de leurs attentes, où que l’on soit. A Shizuoka, ce dont je me souviens le plus, c’est d’avoir joué sous un ciel immense.

 

Q. Votre entraînement physique n’est que la partie visible de l’iceberg, tous les STAY savent que vous continuez à prendre des cours de chant et des à apprendre des langues étrangères. Qu’est-ce qui vous motive à faire autant d’efforts ?

 

LK. Dans ma profession, il est évident que parfaire ses talents est une nécessité. Je suis certain que c’est pareil pour vous, la clé c’est d’avoir une discipline de travail forte, tout comme moi. Je fais simplement ce que tout idol professionnel doit faire. Mais en plus de ça, mes liens avec les STAY me donnent de la force supplémentaire, puis mon envie de montrer que je peux atteindre mes buts me fournit aussi de l’énergie pour travailler dur.

 

Q. Stray Kids va fêter ses 9 ans cette année, comment pensez-vous avoir mûri depuis vos débuts ?

 

LK. Mon apparence physique a bien sûr changé ; mais plus que ça, j’ai surtout changé de caractère, je suis plus gentil qu’avant, et je suis plus résilient, autant mentalement qu’émotionnellement.

 

Q. Si Lee Know du passé pouvait rencontrer Lee Know du présent, que lui dirait-il ?

 

LK. Je suis sûr qu’il n’aurait pas de peine pour lui (rires), mais me connaissant, je penserais : “ah, c’est donc à ça que je ressemble dans le futur ?”. Et je dirai à mon autre moi : “je vais faire le plus d’efforts possible pour devenir la meilleure version de moi même”.

 

Q. Stray Kids est maintenant connu et aimé dans le monde entier, êtes-vous personnellement fier de ça ?

 

LK. Avant tout, je suis fier d’être capable de faire des choses pour mes parents par moi-même, sans l’aide de personne. Ensuite, quand je vois que notre travail assidu à porté ses fruits, et que tellement de gens sont heureux et contents pour nous, je ressens un immense sentiment de fierté.

 

Q. Quand vous faites une activité seul, comme aujourd’hui, est-ce que l’absence des autres membres vous touche ?

 

LK. Pas particulièrement non (rires)… Mais c’est un peu plus ennuyeux, parce que d’habitude les autres plaisantent à côté, il y a toujours du bruit. Mais d’un autre côté, je peux me concentrer davantage.

 

Q. Vous avez passé beaucoup de temps avec les autres membres, que représentent-ils pour vous ?

 

LK. Ils sont comme mes frères. Ce n’était pas comme ça dès le début bien sûr, il y a eu quelques disputes. Plus on a passé du temps ensemble, plus on a dépassé des obstacles ensemble, plus on s’est compris les uns les autres. Ça donne une meilleure idée de la façon dont on travaille, parce que maintenant, on est une vraie famille.

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