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INTERVIEW D'I.N POUR MARIE CLAIRE KOREA AVEC BOTTEGA VENETA

Trad KR-ENG : INNIELIK (X) 
Trad ENG-FR : Stray Kids France 
Ne pas reposter sans les crédits complets. La traduction peut contenir des erreurs/reformulations.

Q. Vous faîtes la couverture de l’édition de février de Marie Claire Korea en collaboration avec Bottega Veneta. Vous êtes-vous habitué à faire des photoshoots seul sans vos membres ?

 

I.N. Je ne suis toujours pas habitué. (rires) Mais je m’en sors bien. Comme j’ai fait plusieurs séances photo seul, je trouve que mon propre style devient plus distinct. Je pense que je découvre vraiment ma singularité, et j’espère pouvoir encore l’explorer et la développer. J’ai l’impression que ce photoshoot me capture bien, j’en suis assez satisfait. il y a beaucoup de tenues que je voudrais ramener chez moi. (rires)

 

Q. J’ai entendu dire que vous étiez très intéressé par la mode. Comment décririez-vous les looks Bottega Veneta que vous avez porté aujourd’hui ?

 

I.N. Le concept pour cette séance photo est la jeunesse. Se remémorer ses rêves d’enfant et les revivre. Alors, j’ai essayé d’interpréter la beauté unique de la jeunesse. On m’a aussi dit que j’avais un charme enfantin parfois. (rires)

 

Q. Vous avez souvent un sourire pur sur votre visage, même maintenant pendant cette interview. (rires) C’est probablement pourquoi le mot “jeunesse” vous va si bien. Quand vous vous remémorez votre enfance, le Yang Jeongin jeune, que vous vient à l’esprit ?

 

I.N. Quand j’étais jeune, je voulais faire tellement de choses. Je suis chanceux de pouvoir expérimenter et accomplir tout autant. Parfois, je ne peux même pas y croire. Je me demande occasionnellement si tout cela est réel, parfois je n’ai pas l’impression que ça l’est, et que je suis trop occupé pour en profiter, mais je me rappelle toujours qu’être en mesure de faire des performances en tant que membre de Stray Kids n’est pas quelque chose à prendre pour acquis.

 

Q. Quand est-ce que vous réalisez que les accomplissements de Stray Kids se concrétisent ?

 

I.N. Quand nous sommes sur scène. C’est là que cela me frappe, chanter et danser en regardant le public. Nous sommes en plein dans notre troisième tournée, “dominATE”. En janvier, nous avons fait des concerts à Hong Kong, et à partir de mars, nous irons en Amérique puis en Europe. Même si nous avons gagné beaucoup d’expérience et nous sommes produits sur de grandes scènes, incluant des stades, je suis encore nerveux avant les performances. (rires) Je me dis toujours que je ne devrais pas faire les mêmes erreurs que dans le passé. Je dois faire mieux et cela me rend nerveux.

 

Q. Même si le niveau de stress est similaire à vos débuts, vos compétences sur scène se sont forcément améliorées en sept ans. Le public ne voit que les résultats de votre croissance, mais le processus doit être rempli d’un nombre incalculable d’efforts. D’où vient votre force pour continuer à travailler si dur ?

 

I.N. La force vient surtout des fans, puis de moi-même. Si je ne continue pas d’avancer, mon évolution s’arrêtera, n’est-ce pas ? Quand je pense à cela, j’ai l’impression de ne pas avoir d’autre choix que de continuer à essayer. En continuant de travailler dur et de maintenir mon amour pour ce travail, je crois que je serai capable d’être encore meilleur.

 

Q. Il n’y a pas longtemps, vous avez mentionné que chanter est ce que vous aimiez le plus. J’ai écouté les chansons que vous avez chantées, et votre voix est claire, simple, mais puissante. La façon dont vous chantez chaque note avec minutie donne l’impression que vous êtes en train de parler, ce qui rend votre expression plus naturelle.

 

I.N. Vraiment ? Je donne le plus d’importance à comment mon chant peut changer l’atmosphère autour des gens. Mais j’ai remarqué que ce n’était pas seulement une histoire de bien chanter, c’est un domaine qui requiert beaucoup d’effort. J’ai l’impression que j’ai besoin de travailler encore plus dur. (rires)

 

Q. Où se situe la frontière entre les chansons que vous voulez chanter et les chansons que vous voulez partager à travers votre voix ?

 

I.N. La musique que j’aime. Les chansons que j’aime ont une place spéciale dans mon coeur, ce qui me permet de les chanter avec plus d’engagement et de confiance. Je crois que c’est la seule façon de toucher les coeurs de ceux qui les écoutent plus profondément. Je n’ai pas de préférence pour un certain genre ou une ambiance musicale. J’ai toujours cru qu’il était important de chanter et partager une variété de chansons.

 

Q. “合 (HOP)”, le nouvel album de Stray Kids est sorti en décembre dernier, et contient votre chanson en solo “HALLUCINATION”, où les fans ont pu découvrir une nouvelle facette de vous. L’atmosphère onirique et plus mature de la chanson vous va bien. Il semble que vous avez beaucoup réfléchi à comment utiliser votre voix. Comment était cette expérience ?

 

I.N. C’est vrai. Quand je prépare une chanson en solo, j’ai tendance à suranalyser les détails. Je n’aime pas faire des choses trop évidentes. (rires) Cette fois-ci, j’ai expérimenté avec différents styles comme la house et le R&B. Ensuite, j’ai eu l’occasion d’écouter “HALLUCINATION”, un morceau que Changbin avait créé, et j’ai senti qu’il était parfait pour mettre en lumière les forces de ma voix. Si j’ai une autre chance de travailler sur une chanson en solo dans le futur, j’aimerais présenter des chansons vraiment uniques.

 

Q. J’ai vraiment hâte de voir cela, particulièrement parce que vous êtes connu pour votre passion pour l’apprentissage. Mais ce n’est pas facile de continuer à investir de sa passion dans tout, n’est-ce pas ? Y a-t-il des moments où vous sentez que vous avez besoin de lâcher la pression ?

 

I.N. Oui, il y a des moments où mes ambitions sont trop grandes. Si je veux faire ceci mais aussi cela, j’ai tendance à en laisser tomber une. C’est dur de tout gérer, comme je n’ai qu’un corps. Si mon corps est fatigué, mon esprit l’est aussi, alors je fais attention à bien planifier et me concentre sur mes priorités. Même si je me sens parfois fatigué, j’essaie de m’adapter et continue ce que j’ai à faire. Une tasse de café m’aide à me recharger. Un café allongé, c’est tout ce dont j’ai besoin. (rires)

 

Q. Vous avez appris à bien vous débrouiller. Les personnes qui arrivent à bien construire leur vie semblent dignes et fortes. Comment vous sentez-vous par rapport à vous-même ?

 

I.N. Je pense que cela peut être vrai, mais même les personnes les plus fortes ont leurs moments de déprime parfois, tout le monde a un côté vulnérable. Quand je me sens faible, j’ai une méthode : je me dis “ce n’est pas facile, hein ? Haha !” et ensuite je me repose. (rires) S’accrocher aux difficultés ne change rien. Après avoir pris une pause, j’essaie de ne pas penser à pourquoi j’ai du mal et essaie d’arranger les choses moi-même. Au final, la solution ne se trouve pas dans les autres ou le monde extérieur, mais en moi.

 

Q. Ces mots témoignent d’un esprit sain (rires) Vous êtes maintenant un jeune homme de 24 ans. Quand vous pensez aux rêves, quelle est la première chose qui vous vient à l’esprit ?

 

I.N. Mmh… Mon rêve est la personne que je suis aujourd’hui. C’est l’image que je visionnais en étant stagiaire quand je rêvais de devenir chanteur. J’espère que ce n’est pas juste un rêve, mais la réalité. (rires)

 

Q. Qu’est-ce que vous décrivez comme votre rêve le plus clair aujourd’hui ?

 

I.N. Le rêve le plus clair… L’année dernière, je suis allé à plusieurs festivals à l’étranger. La plupart des performances étaient en soirée, et quand j’étais sur scène, je pouvais voir le coucher du soleil au loin. Il était si… beau. Je me suis demandé si je n’avais pas rêvé de ce moment. Cela m’a fait penser à tout le travail que j’ai enduré. Je me suis dit que je venais de loin, et que je m’en sortais bien.

 

Q. C’est inattendu. Je pensais que vous alliez parler de vos rêves futurs, mais vous parlez au passé et au présent.

 

I.N. Je ne pense pas que les rêves sont seulement une histoire du futur. Les scènes que j’ai rêvées peuvent devenir notre présent, et nous pouvons aussi trouver des moments où des rêves de longue date se réalisent dans le passé. Je pense toujours que j’ai beaucoup de rêves à réaliser. J’espère pouvoir continuer à me donner de nouveaux objectifs et vivre plus de moments où mes rêves se réalisent.

 

Q. Avez-vous le courage dans votre coeur de provoquer ces moments ?

 

I.N. Oui ! Le courage vient de mes fans et de moi-même. Il vient aussi de mes frères qui me suivent dans ce périple. Je me souviens quand nous avons voyagé en Corée ensemble. La destination est secrète. (rires) C’était un moment si heureux. Nous voir profiter des balades dans des marchés pour acheter de la nourriture me faisait chaud au coeur. C’était comme un moment romantique. Il était tellement beau qu’il aurait pu être écrit dans un poème.

 

Q. Vous avez fait la promesse de partager plus de moments ensemble avec les membres qui portent des souvenirs et rêves si romantiques. Les sept membres sont bien plus que de simples coéquipiers pour vous.

 

I.N. C’est cela. Nous ne l’exprimons pas vraiment ouvertement cela dit. (rires) Mais je crois que nous sentons l’importance que nous nous portons, même sans le dire.

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